24 janvier 2006

note

le destin n'existe pas, le fatalisme conduit souvent à l'inaction, le destin est alors forcement malheureux, il faut plutot croire que l'on est la pour quelque chose, tous les gestes prennent alors un sens et le resultat est souvent heureux parce que deployer de l'énergie n'est pas toujours vain. il faut se remettre en question dans ce cheminement, ce qui est difficile quand on s'est encrouté dans une type de vie.

note

ce jour la, en parlant avec elle sans la voir, sur l'écran, elle lui a écrit quelques mots, qui lui ont fait comprendre qu'il s'était trompé, il s'était enfermé dans cette vie avec sa femme, ils s'étaient mutuellment encouragés et avaient persisté dans leur erreur en y croyant dur comme fer, les voila à la tete d'un joli magot et d'une modeste maison, avec un chien et un chat, les enfants partis, il venait de sortir d'un cauchemar, la vie était passé sans l'effleurer, finalement, sans qu'il la respire, sans qu'il l'a mange, sans qu'il enleve la nappe, baise sur la table, sans qu'il embrasse l'Asie et marche à Quito, sans qu'il souffre pour ses freres, sans qu'il pleure sincèrement sur le monde, il n'avait été qu'une bestiole servile qui avait eu peur de la menace sans meme y reflechir. il prenait conscience de son existence trop tard.

note

quand quelqu'un ne vous plait pas il faut continuer à le fréquenter tant qu'on a pas fait la paix en soi, le heurt qu'il provoque est souvent révélateur de désordre à l'intèrieur de soi, toutes les perturbations venant de l'exterieur sont une occasion d'éliminer des tensions à l'interieur de soi.